Posté par
Riri
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A travers les saisons, Alias s'avère une série malheureusement inégale. Son créateur ayant lancé Lost en 2004, il a laissé de côté son premier bébé, ce qui se ressent fortement dans la qualité des épisodes.
Ca commence très bien dans la saison 1. Sydney Bristow est une jeune femme qui mène une double existence : elle a d'un côté sa vie privée avec ses amis, de l'autre ses activités d'espionne au sein de la CIA et du SD-6. Ca continue très très fort dans la saison 2, où les épisodes se terminent tous sur un cliffhangers et passionnent par leurs rebondissements. A noter la participation exceptionnelle de Lena Olin dans le rôle d'Irina Derevko, qui propulse en un regard la série au rang de cultissime : sa présence et son charisme fascinent et elle vole d'emblée la vedette à Jennifer Garner (qui a dit que cette critique devait être objective ?). Arrivée à ce point là , la qualité des épisodes est à son maximum... et retombe hélas beaucoup trop vite dans la saison 3 (aïe, la chute est d'autant plus dure qu'on tombe de haut) : Irina n'est plus là , et pour la remplacer, Lauren Reed, un personnage fade qui se veut ambigu mais finit éjecté de la série de façon ridicule. La saison 4 ne comble pas non plus les espérances des téléspectateurs, et c'est toujours avec une pointe de nostalgie que les fans évoquent sur les forums la saison 2 et Irina Derevko. Mais pas de panique, J.J. Abrams s'est enfin décidé à téléphoner personnellement à Lena Olin et "surpraïse", elle fait un retour de star dans les deux derniers épisodes de la saison 4. Là , en un regard, elle ne se contente pas de voler la vedette à Jennifer Garner (qui c'est, celle-là ?) mais elle catapulte à nouveau Alias au rang des séries cultissimes, loin loin loin devant l'ex-première. Ouf, Alias n'est pas morte, enterrée, oubliée... La série a de la ressource ! Merci Riri !
En ce qui concerne la 5e saison, pour le moment c'est spoiler donc cette critique sera complétée ultérieurement.
Ce qu'il faut retenir d'Alias, donc ? Des cascades impressionnantes, des combats à couper le souffle, un scénario d'ensemble extrêmement bien ficelé, des personnages fascinants, des cliffhangers capables de nous faire trépigner d'impatience pendant une semaine, un mois, un an, bref le temps d'attente avant l'épisode suivant, et surtout... surtout... surtout... : Irina. Derevko. Le reste, oubliez-le, et si vous n'y arrivez pas, essayez la méthode Coué : "Alias, c'est génial, Alias, c'est génial, Alias, c'est génial", parce qu'après tout, en laissant de côté la saison 3, Alias, c'est vraiment génial !
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